Sérë

Un univers où l'appât du gain, l'égoïsme et la peur ont entrainer la fin du monde connu. Il est temps de faire place à la reconstruction.
 
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 Au petit matin à la taverne

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Alca Vorkail
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MessageSujet: Re: Au petit matin à la taverne   Dim 11 Fév - 9:16

-(Commun) Un instant je vous pris, tout le monde, un instant. Prenez tous un respire je vous prie. Personne n'est ennemie de personne. Présentement nous respectons tous l'autre et personne ne brise les lois. Détendez vous je vous pris, c'est un lieux de paix ici et non de guerre, qu'importe les démons qui sont à l'intérieur de vous, nous en possédons tous. Arrêter de voir le mal partout ou la lumière partout. Ce qui fait ce que nous sommes ce sont nos actes. Pas de là ou nous venons. C'est là ou nous regardons et là ou nous allons qui importe.

Si vous êtes à Sérë dans l'objectif de vivre votre vie en suivant les précepte de la lumière, qu'importe d'où vous venez, l'important est de vivre à nouveau dans la paix et l'harmonie. Alors je vous demande de cessez de vous battre de tenter de semer zizanie dans le cœur des autres et là je m'adresse à toi Aldebert, je te connais mieux que personne ici alors arrête ce que tu viens de commencer, je vois ton regard, je vois ce qui s'est passé, reviens nous, Serë à besoin de toi, tout comme il a besoin de Voronwë, de moi, de cette dame ou même de cet homme.

Elle soupira et regarda les gens présent calmement, la dame, une demi-ange, prenait soin d'Aldebert, ce qui était surprenant c'était qu'elle l'appelait ''Al'' alors qu'elle savait qu'il détestait cela. Il devenait donc plus patient. Où alors il était vraiment très fatiguer après le combat qu'il venait de mener. Un groupe de Cultiste les avaient menacé et elle ne s'en était même pas aperçu. Heureusement, les trois personnes devant elle avait su prendre soin de défendre la ville.

- (Commun) Merci pour ce que vous avez fait, merci d'avoir défendu le village. Vous avez agit, fait les actes qu'ils fallait pour protéger cet endroit. Mais prenez garde de ne pas vous faire avoir. La noirceur peut prendre de nombreuse forme. Y compris lorsque vous vous déchirez comme vous le faites en ce moment. Le plus grand danger dans l'ombre est nous-même. Cessez de regarder vers les autres. Regarder vous vous même avant tout.

Elle alla derrière le comptoir enfila un tablier qui visiblement était fait pour elle. Elle mit la main à la pâte et commença a préparer une pâte. Elle devait s'assurer que ceux qui avait faim et qui viendrait manger pourrait le faire. Elle regarda vers Adalon

- (Commun) Oui, il comprends votre langue, il la parle aussi, mais cela lui demande beaucoup de volonté. Pardonnez le, mais notre peuple est très fière de ces traditions de ce qu'il est. Malheureusement, dans cette fierté notre peuple à dévier vers l'insolence, nous en sommes devenu à nous croire supérieur aux autres races, alors que nous sommes tous égaux.

Elle continua de faire sa pâte, si voronwë porte attention, il peut remarquer qu'elle est en train de faire un pain déjeuner elfique. Ce qui sera un vrai délice comparer à la nourriture fade des humains. Elle commenca a séparer en petite boule sa pâte et alla la porter sur une pierre plate sur le feu de cuisson.

- (commun)Plutôt que de tous vous en vouloir, asseyez vous, et voyez le bon et ce que vous pouvez amener, laisser le passé de coté, car vivre dans le passé, amène simplement à nous fermer au futur, construisons le futur. Il y a de nombreuses personnes qui sont arriver... et je veux croire que tous...ont droit d'être ici...mais j'ai besoin de votre opinion pour savoir...comment différencier ceux qui peuvent être dans la ville et ceux qui ne le peuvent pas....

_________________
"Elen síla lúmenn' omentielvo
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Celear

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MessageSujet: Re: Au petit matin à la taverne   Mer 14 Fév - 14:28

Voronwë écouta tous les gens parler, il comprenait très bien le commun, de toute façons Dûrion lui parlait constamment en commun avec une sorte d'accent qui avait diminuer avec les années, preuve qu'il était sur ce monde depuis déjà un long moment. Alca dès le départ tenta de calmer la réaction, il était vrai qu'en peu de temps l'atmosphère était devenu lourde et cela ne l'aiderait pas à garder son calme. Il fermi les yeux durant un moment pour prendre quelque respiration afin de reprendre pleinement le contrôle sur ces émotions. Quand Adalon adressa la parole à Alca, il rouvrît les yeux braquant son regard sur celui-ci. Il prit parole lentement son commun semblant s'être grandement améliorer à comparé au dernier souvenir de Alca, preuve qu'il avait dut le pratiquer durant son emprisonnement avec Dûrion. Cependant il gardait un fort accent elfique ce qui pouvait causer certaines difficulté de compréhension.

- Je suis à la fois mal et bien placé pour parler du contrôle de cet être qui partage mon corps et l'on ne peut s'en dissocier facilement. Je sais ce que vous avez fait... je connais vos crimes contre notre peuple et c'est pour cette raison que je ne peux tolérer votre présence sur nos terres ancestrale. Votre retour en ces lieux est un affront énorme, mais je peux accepter qu'il ne fut pas intentionnel, vous avez été guidé ici par la présence de Dûrion surement. Mais à présent, vous n'êtes malheureusement plus le bienvenu ici. Veuillez comprendre que de gardez près de Dûrion un allié potentiel est inacceptable. De plus, jamais notre terre pourra vous pardonnez vos crimes. Alca n'est pas en position de prendre seul cette décision, comme je ne le peux pas non plus. Alors je vous demanderez simplement, si vraiment vous êtes ici pour de bonne intention... de partir par vous même. Cela évitera de long débat fastidieux et des accrochages de points de vue avec mon aimé.

Puis s'en même lui donné la chance de répondre il tourna son regard vers Alca. Elle voyait bien dans celui-ci qu'il avait parlé en tant que chef de la garde de ces terres et qu'en tant que tel son opinion était rendu. Mais il respectait le principe de conseil qu'établissait leur société et donc ne pouvait prendre cette décision unilatéralement, il faudrait que sa douce le soutienne, sachant fort bien que ce ne serait pas le cas. Son regard se posa avec dédain par la suite sur Aldebert qui avait osé poser sa mains sur sa promise, comment un être aussi abjecte pouvait se permettre tant de familiarité... il l'avait vu par son accoutrement et ses armes caché qu'il n'était pas un paysan ordinaire mais bien une personne entrainé à tuer. Il ne semblait pas respecter la hiérarchie comme lui, alors ce n'était surement pas un soldat, alors cela lui laisser deux alternatives, mercenaire ou bandit. Dans les deux cas cela le rendait imprévisible, mais Alca avait confiance en lui alors il lui accorderait le bénéfice du doute. Il ne l'avait pas reconnu comme ayant fait partit du combat contre Dûrion dans le passé.

- Merci d'avoir protéger ces terres contre les dangers et d'avoir veiller sur celle qui fait battre mon coeur durant mon absence. Maintenant je reprends cette tâche en tant que protecteur des terres elfiques. De plus, autant que cela soit sut dès maintenant, je suis franc et très protecteur vis à vis ma fiancé, alors je vous prierai de cesser se genre de familiarité déplacé dont les humains adorent tant faire preuve dans leur geste.

Il fit une pause pour qu'il puisse comprendre l'étendu de ce qu'il venait de dire. De base le fait qu'il le remercie lui un vulgaire bâtard était une preuve indéniable de respect vis à vis cet homme qu'il n'aurait affiché en aucun cas envers aucun autre mortel. Le fait qu'il était franc avec lui aussi vis à vis leur relation avec Alca était aussi louable car malgré qu'il aurait put tenter de le dénigré en cachette face à Alca, il prouvait qu'il jouait franc jeu.

- Vis à vis ce que vous insinuer, je ne peux malheureusement pas pleinement le contredire. Dûrion a pleinement conscience de mes souvenirs, de mes émotions et c'est sur quel corde tiré pour faire mal. Il a donc le loisir de m'influencer ces vrai. Cependant, pour le moment il ne le fait pas et je ne suis pas sur pourquoi, il se tient tranquille, je crois que le lien d'Alca le fascine et qu'il veut le comprendre d'avantage avant d'agir. Est-ce une bonne chose, non surement pas. Mais Alca m'as prouvé qu'elle a le potentiel de le blesser réellement, et pour cette raison il devra faire attention. De plus, je reste une prison en ce moment pour lui car il ne réussit pas à prendre contrôle de mon corps, il peut juste affecter mon jugement et donc pour cette simple raison, cela l'empêche de continuer ses sombres desseins. Finalement, j'ai songer au fait de m'exiler loin d'ici, j'en ai même parler à Alca,  mais si je part, les risques que je meurt ou que le culte mette la mains sur moi pour libéré cet être grimpe drastiquement. Ne restant que peu d'elfe sur ce monde en ce moment, s'ils entendent qu'un a été vu quelque part, il vont tout de suite débarquer pour voir si c'est moi. Ils savent que le rituel à eu lieu, mais pas ou se trouve Dûrion, et du peu d'info que j'ai puisé dans l'esprit de celui-ci et que j'ai réussi à comprendre, l'une des choses c'est que justement le culte fonctionne en 4 entité distincte, chacune d'entre elle controlé par un Sombre-Venu. Le fait que l'invasion sur ces terres a ralentit en est la preuve, leur chef, Dûrion, ne dirige plus le groupe alors ils sont confu et tente de le ramener. Ses frère et soeur eux ont leur propre objectif et tant que Dûrion n'est pas une menace pour le bût ultime il se moque bien de ce qu'il fait.

Puis il secoua un peu la tête et regarda ça douce de nouveau avant de rajouter.

- Alca ne se moque pas de ce que l'on dit, elle prend à coeur les opinions des autres, pour ce faire son propre opinion qui dans de nombreux cas diverge des gens normal. Elle ne veux juste pas afficher ces inquiétude car comme elle le dit, cela ne ferait que propagé les ténébres dans le coeur des gens qui habite ce lieux s'il sente que l'un de ces pilier est instable. Vous devriez faire de même monsieur Aldebert, il est bien de prendre à coeur la sécurité d'Alca, mais de parler avant de songé au plus grand nombre de répercussion que ces suggestion auront ne feront qu'amener le doute dans l'esprit des gens. La protection d'Alca me revient alors laissez moi m'inquiéter des dangers qu'elle peut encourir et veiller plutôt à songer à ce qui est le mieux à long terme pour cette communauté. Ainsi, vous préserverez quelque chose de bien plus important que la vie d'Alca à ces yeux. Vous protègerez ce en quoi elle croit.

Il glissa alors son regard sur Adyelle qui revenait dans la pièce. Franchement, il aurait préféré qu'elle ne reviennent pas immédiatement, il n'appréciait pas du tout cette femme, non pas en raison de ces actions mais des démélé qu'il avait avec son espèce, en plus de sa famille. Cependant, elle n'avait en aucun cas démontré d'agressivité envers lui et semblait même avoir protéger le village avec Aldebert, il faudrait donc que pour le moment il mette de côté sa rancœur pour se concentrer sur qui elle était.

-Votre oncle est un être pernicieux, il sera prêt à tout afin de me sceller de nouveau même si cela ne fonctionne que brièvement. De plus, j'ai cru voir qu'il en veut à votre vie, sachez qu'il n'abandonnera pas. Tout ce qu'il fait c'est dans le but de protéger les cieux et s'il doit sacrifier ce plan terrestre pour ce faire il le fera. Famille, Ami ou aimé, il jettera tout pour accomplir sa vision de la justice et de la religion. Il n'est pas moins fou que le culte, la seul chose qui le rende... un peu moins dangereux qu'eux et qu'il ne fera jamais rien pour détruire le plan divin. Les Sombres-Venu quand à eux ont l'intention de détruire tout les plan d'existence et les retourné au néant. Mais ne venait pas à croire qu'il pourrait être un allié, car il n'hésitera pas à utiliser chaque personnes qu'il considèrent chaque vie comme une simple pièce d'un jeu d'échec.

Il porta finalement attention au pain que sa lumière préparait et eut le sourire le plus tendre et amoureux que l'on ne puissent avoir vut. Il était fou d'elle et cela ce voyait au premier regard, mais c'était aussi là une grande faiblesse, car il serait prêt à tout pour la protéger. Il n'était surement pas mieux que la description de Létos, s'il le fallait il sacrifierait volontier quiconque pour protéger sa justice et sa religion... Alca. Mais tant que celle-ci restait en sécurité et dans le droit chemin, il serait aussi un allié puissant pour ce jeune village.

- (Quenya) Cela sent très bon mon amour, des souvenirs me reviennent grâce à toi. Ceux où tu essayait tant bien que mal de me préparer à manger après mes tour de gardes et ce sans grand succès à chaque fois. Mais juste le fait que tu continuait encore et toujours à te forcer à apprendre à cuisiné pour me recevoir me faisait juste espéré mon retour prochain à tes côtés.
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Adalon

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MessageSujet: Re: Au petit matin à la taverne   Mer 14 Fév - 22:44

Adalon aurait eu de sueurs froides, si c'était possible, lorsqu'Aldebert confronta Voronwë. Il le savait direct, mais il n’avait pas pensé qu’il serait si proche d’une confrontation. Heureusement, l'elfe avait une volonté forte et n'était pas si facilement manipulé par Dûrion, semblait-il. Cela leur donnerait du temps avant que l'elfe soit, selon-lui, inévitablement corrompu. Il espérait, cependant, avoir le temps de trouver un moyen de se débarrasser de la créature du néant, ou du moins de sa malédiction.

Il faut surpris de voir Adyelle si rapidement debout, son absence avait été courte, mais elle avait l'air déjà plus en forme. Il jugea probable que son ascendance lui conférait un rétablissement rapide, à moins que ce ne soit lié à sa maîtrise de son corps… Il avait entendu parler de Ki auparavant, mais n’y avait pas cru. Il pourrait faire des recherches plus tard, mais pour l’instant il avait des choses plus pressantes à vérifier.

-D’accord Adyelle, mais il faudra faire ça dehors. Attendons qu’il fasse un peu plus chaud, veux-tu?

Bien que le soleil se soit levé et que ses rayons aient commencé à réchauffer le village, le froid s’était bien installé depuis la nuit dernière. Adalon songea à Alca, et compris que sans elle, ce village aurait peu de chance de s’en tirer à long terme. L’atmosphère était plus détendue après son intervention, plus constructive. Il apporta son opinion à Alca.


-Je crois que ce sera difficile de juger les nouveaux dorénavant, car il faudrait savoir, d’abord, s’ils sont des cultistes. Peut-être qu’une mise en scène, prétendant que Durion leur parle, ou que l’elfe est sans défense, pourrait les démasquer. Mais pour savoir si ce sont des bonnes gens ou non, je ne saurais pas quoi suggérer de pertinent.

Il se rassit à sa table, et songea ensuite à la réponse de Voronwë, puisqu’il ne lui laissa pas le temps de répondre. Il s’était attendu à pire réaction, sans même savoir que l’elfe se souvenait qu’il avait brûlé une bonne partie de la forêt des environs, sous le contrôle de Durion. Cependant, il se demandait s’il avait besoin de rester dans le village ou non.

Il devait éviter que l’elfe perde le contrôle prématurément, certes, mais il ne croyait pas pouvoir l’aider de ce côté. En fait, sa présence pourrait même être néfaste à ce niveau, car Durion pourrait l’utiliser comme levier pour manipuler l’elfe et les faire s’affronter. Ce serait logique, en fait, car Adalon deviendrait son hôte s’il tuait l’elfe. Durion aurait le loisir de trouver un autre hôte, sans perdre son contrôle sur Adalon par la suite. Garder ses distances pourrait être idéal. D’un autre côté, l’elfe ferait une cible facile si Durion avait un moyen de communiquer avec ses sbires. Adalon imagina nombres de scénarios catastrophe.

Il arriva donc à la conclusion qu’il devait rester et protéger l’elfe coûte que coûte, tant qu’il pouvait avancer dans ses recherches pour vaincre la malédiction, et ensuite éviter que Durion ne se libère. Si l’elfe devenait violent, il se sauverait et s’arrangerais pour le surveiller de loin, car il était impensable pour lui de risquer de devenir le nouvel hôte de Durion. Finalement, s’il manquait de ressources pour ses recherches, il devrait chercher ailleurs… ou en finir une fois pour toute. Il répondit à Voronwë, conscient qu’il l’écouterait même s’il s’était détourné vers Alca. Il devait mettre les choses au clair pour pouvoir mieux se concentrer sur ses recherches par la suite.

-Je ne m’attends pas à être bienvenus sur ces terres. Cependant, ma meilleure chance de trouver un remède contre ma malédiction, et la vôtre, se trouve peut-être à ma portée, mais pour cela j’ai besoin de temps. Or, le temps me manquera cruellement si vous mourrez, ou si vous perdez tout ce qui vous reste dans ce monde. De plus, je possède des connaissances et des pouvoirs qui vous seront on-ne-peut-plus nécessaire pour protéger le village, en cas d’attaque.

Adalon baissa le ton, de sorte que ses paroles semblèrent plus moroses, bien que légèrement provocantes.

-Je me moques d’avoir le pardon des vôtres ou non, car il n’effacerait en rien ma propre souffrance vis-à-vis le passé. Je partirai lorsque j’en aurai terminé, et ne laissez pas Durion vous convaincre de me nuire, car ce serait sa victoire. Vous devrez faire avec les accrochages de points de vue en attendant.

Adalon rangea le restant de livre et ses outils d’écriture; il ne réussirait probablement pas à se concentrer avec l’activité croissante dans la taverne, et il ne souhaitait pas faire d’erreurs. Son regard se perdit par une fenêtre, où un rayon de soleil passait entre les planches. Il aperçut une ombre prendre une forme humanoïde, là où le rayon frappait le mur. Il regarda ailleurs, prétendant ne pas l’avoir vu. Il avait rarement eu ce genre de vision auparavant, mais celles-ci devenaient récurrentes depuis son arrivée. Il se demanda ce qui pouvait bien causer ces apparitions.
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Aldebert

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MessageSujet: Re: Au petit matin à la taverne   Jeu 15 Fév - 13:05

Aldebert écouta calmement tout ce qui était en train de se dire. Il y avait beaucoup de tension, heureusement qu’Alca, fidèle à la lumière et à ce qu’elle était, calma le jeu de tout le monde. Il devait se ressaisir, il le savait. Mais à quel prix? Il avait des choses à dire, des choses à partager et il n’était pas du genre à tourner autour du pot. Il n’aimait pas Voronwë et espérait être clair dans ce qu’il disait, toutefois, il n’allait pas allez jusqu’à manquer de respect car il le devait à son amie, Alca.

Il se plaça près d,Adyelle et resta près d’Alca, les gens qui avaient un œil éguiser au combat, pouvait voir qu’il était en ce moment en position cammouflé de défence, plus précisément de protection. Il pourrait agir pour protéger l’une ou l’autre sans aucune difficulté si Voronwë venait à perdre le contrôle.

-Adyelle est une excellente combattante qui nous a été utile et qui le sera à l’avenir, croyez moi nous aurons besoin de plus de défense maintenant que seulement des gens par ci par là qui vont répondre au combat. Nous devrons monter une vrai milice maintenant, il est temps pour nous de voir plus loin. Pardon Alca mais c’est vrai. Nous sommes tous à un niveau, un danger pour toi et pour ce village.

Il soupira un peu, il n’aimait pas admettre une telle chose, mais il se devait de le faire. Il était franc et cela ne changerait pas. Il regarda Adyelle qui ne c’était sans doute pas reposer assez. Il était un peu inquiet à ce niveau car elle avait besoin de repos bien plus que lui. Lui il n’était épuiser que physiquement, mais elle c’était aussi sa magie qui avait souffert du peu de sommeil. Elle ne pouvait pas être rétablie en si peu de temps. C’était pour lui impossible.

-Adyelle, je t’en pris, repose toi, ce n’est pas le moment de faire ta forte, il faut que tu songe au fait qu’il pourrait y avoir d’autre combat. On ne sait jamais quand cela pourrait arriver. Tu es forte je le sais, je l’ai vu. Mais tu manque aussi d’expérience en combat. Tu n,es pas habituer a de longue période intense de combat et cela se voit. Je ne veux pas que tu sois en danger ou soit un danger pour nous.

D’ailleurs parlant de combat, voilà ce que je voulais dire. Je désire que l’on monte une garde, une protection pour le village qui, soit disant passant n’est pas sur la terre des elfes et ce qu,importe ce que tu diras ma belle * Dit il en regardant Alca* Ce n’est malheureusement plus tes terres, tu ne peux te proclamer défenderesse de quelque choses qui n’est plus. Il n’y a plus de forêt il n’y a plus rien. Jamais tu ne pourras déloger les habitants qui construisent leur ville ici en ce moment. Leur vie est ici maintenant, la terre des elfes n,est plus, elle est chose du passé. Donc comme je disais, nous devons faire une milice, nous devons nous assurer que tous les villageois pourront bénéficier d’une sécurité. Nous grandissons on ne peux plus se fermer les yeux.

Alors, Vonronwë, je tacherai de faire attention avec les familiarités, mais je suis son ami proche depuis très longtemps, depuis ton enfermement en fait… Je me suis battu a tes cotés je me suis fait avoir moi aussi dans cette histoire, mais de mon coté sa m’a ouvert les yeux. J’ai compris le mal que je faisais, en fait cela a pris du temps, mais sa a semer la graine de lumière en moi. Puis Alca à fait éclore cette graine. Alors non je ne vais pas tout changer par ton retour. Je sais très bien que ton arrogance dans tout cela est une des raisons de ton enfermement, lors de ce combat bien des choses sont arrivés… n’est-ce pas?

* Il porta son regard ensuite sur son nouveau compagnon de combat. Il ignorait s’il était une bonne personne mais il s’était prouver à ses yeux et pour le moment, cela lui était suffisant.*

- Je me fou de ce que pense cet elfe qui est en colère après la vie, le village n’est pas que lui, croit moi Adalon, à mes yeux tu t’es prouver et si nous avons une garde à monter, j’espère que tu en fera partie, car je sais ce que tu vaux au combat et je préfère de loin t,avoir avec nous que contre nous. Merci de nous avoir aider.

Je te comprends lorsque tu parles du pardon, je pense comme toi, ce n’est pas les autres qui auront à me pardonner ce que j’ai fais dans le passé, mais à moi. Nous sommes les seules à pouvoir choisir si oui ou non nous pouvons arrêter de nous en vouloir.

*Il lui sourie un peu, il avait un passé lourd, qu’il préférait ne pas se remémorer, c’était douloureux pour lui, mais sa venait le hanter souvent, seule Alca pour le moment savait tout.*
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Adyelle D'Or

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MessageSujet: Re: Au petit matin à la taverne   Jeu 15 Fév - 14:07

La jeune demi-ange écouta les paroles de tous et chacun. L'elfe mâle semblait très arrogant, non seulement dans sa façon de dire les choses mais aussi d'agir. Était-ce un des effets indésirables de la présence de Dûrion en lui ? Elle n'aimait pas ça, c'en était presque hypocrite tout ça. Elle eut un léger frisson. Allait-ce devenir un mini champs de bataille ici aussi à cause de l'amertume ? Il ne fallait surtout pas ! Alca semblait si...fragile. Elle aimait son fiancé c'était visible, mais verrait-elle le mal au travers ? Elle en doutait. Même elle, Adyelle le savait, si celui qui ferait battre son coeur avait une tare comme Dûrion en lui, elle ne renoncerait pas de sitôt. En un sens, elle comprenait très bien.

Perdue dans ses pensées à ce moment là, quand elle revint ce fut sur les paroles sur son oncle. Elle grogna légèrement. Comment bien vivre en achant que Lethos pouvait revenir à tout moment pour Dûrion ET elle. Ça la dégoûtait profondémment. Il ne devait surment pas connaitre ça là-haut, l'amour fmilial. Dommage. Il faudrait qu'elle écrive une missive à sa mère pour lui en faire part et la questionner à ce sujet. Savoir pourquoi elle ne l'avait jamais mise en garde contre les anges. Adyelle secoua la tête et continua doucement de laver les rigoles de sang séchés sur la peau de son ami demi-géant.

- Al.., Commença-t-elle l'air pensive, y a-t-il des messager ici ?

Tout de suite après elle tenta de réprimé un baillement, sans succès, donnant raison à Aldebert sur son état. Elle refusa à tout le moins, de lâcher prise. Elle avait méditée et c'était reposer avec, un peu.

- J'ai méditée comme je l'ai mentionnée à Adalon plus tôt. Je ne joue pas à être forte non plus, je n'arrivait pas à dormir. Surement l'excitation. Pour le moment je vais bien mais tu as raison, je ne serais pas efficace, ni à mon meilleur s'il y avait un combat. Mais ne t'en fais pas, je ne serais pas un danger pour vous, si je devais tomber ou sur le point de, je partirais. Je ne veux pas mettre cette endroit merveilleux en péril. Il est un phare dans toute cette brume opaque.


Elle sourit à Aldebert de façon charmeuse et pour le rassurer.

- Par contre je ne tiendrai pas ma langue non plus, pardonnez ou pas ce que je vais dire, mais vous, l'elfe, un endroit comme celui-ci n'appartient à personne. Ce monde a été façonner pour qu'on puise y vivre, peut importe la race. Tous et chacun avons droit à une parcelle d'existance, peut importe si cela se trouve sur une terre que quelqu'un ou que des centaines de personnes revendique. Adalon restera si c'est son bon vouloir et moi de même. Si cela vous choque, grand bien vous fasse.
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Alca Vorkail
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MessageSujet: Re: Au petit matin à la taverne   Jeu 15 Fév - 19:07

Le sourire d'Alca tomba, elle baissa le regard et arrêta de pétrir la pâte de son pain. Tout avait été parfait encore une fois, mais qu'une fraction de seconde. Comment les gens voulaient-ils pouvoir revoir la lumière à nouveau, si même entre eux, ils n'arrivaient pas à avoir confiance. Cela la peinait grandement, mais c'était un apprentissage qu'elle devait leur enseigner. Ce qui allait être un défi, c'était comment elle allait pouvoir s'y prendre.

Elle secoua un peu la tête, triste, voir déçu un peu. Elle aurait aimé que cette rencontre ce passe beaucoup mieux que ce qui se passait en ce moment. Elle aurait voulu que tout sois parfait, mais ce n'était pas le cas. De plus, de par son passé, elle n'avait pas appris à communiquer comme il se devait avec les autres. Elle avait souvent été mise à l'écart de par sa famille qui avait perdu en noblesse, malgré son importance.

- (Quenya) Je sais, mais avec les années à attendre enfin ton retour, j'ai appris à faire à manger, les bases de nos repas traditionnel. Je ne sais toujours pas faire à cuisiner, mais certaines choses, comme ce pain, certaines salade, certaines potions ou effusions, j'y arrive. Mais je suis encore très loin de réussir à faire de la cuisine. Malheureusement, beaucoup de notre culture culinaire risque de disparaître. Espérons que nos enfants... Je veux dire espérons que dans le futur certains elfes s'intéresseront à nos spécialités.

Elle retrouva le sourire en lui parlant et compris que d'être triste ne changerait rien, elle devait faire confiance elle aussi à ses amis, aux nouveaux arrivants et elle devait montrer l'exemple. Elle regarda donc pour commencer vers son ami, Aldebert.

- (Commun) Aldebert, laisse moi être ferme avec toi et te rappeler une chose. Lorsque tu es venu t'installer ici et que tout les autres qui sont venus je vous ai dit que vous étiez considérer comme réfugier sur les terres elfiques. Je sais que vous ne voyez pas actuellement nos terres et nos arbres luxuriants mais croyez moi vous êtes sur nos terres. Chaque personne qui vient s'installer ce fait prévenir que c'est temporaire, que c'est le temps de se construire, mais il est vrai que j'ai laisser beaucoup de gens nous rejoindre et qu'il serait temps que certaines choses soit remis au claire. Il est temps d’agrandir le village plus vers la forêt humaine. Vous êtes sur notre limite du territoire ici. Nous recommencerons a construire, mais cette fois, un village dont nous serons fière. Nous avons assez survécu. Dès le printemps, nous déplacerons un peu le village et le construirons fort et fière. Pas comme ces bâtiments de pierres solide, mais que nous savons temporaire. J'ai trop laissé les choses allez je m'en excuse.

Maintenant, s'il te plaît calme toi et arrête de penser que j'ai besoin que tu me défende contre ceux en qui je décide d'accorder ma confiance. J'ai confiance en mon fiancé et j'ai confiance en toi. Je voulais, j'espèrais que vous seriez en mesure de vous entendre et de vous apprécier du moins en m'en présence. Je n'ai pas eu la chance de connaître l'amitié véritable avant de connaître Voronwë et par la suite de te connaître Aldbert et ce peut importe comment cela s'est fait. Moi j'ai foi en vous, respecter le et entendez vous je vous en pris, si ce n'est pas pour vous faites le pour moi, s'il vous plait.

Elle soupira un peu et regarda la jeune demi-ange. Elle était réellement magnifique, elle prenait l'attention de la regarder et la détailler pour la première fois. Les anges étaient sans doute les seules créatures humanoïdes capable de les rejoindre sur le plan de la beauté.

- (Commun) Vous êtes la bienvenu ici, je souhaite vous remercier encore pour ce que vous avez fait. J'aimerais beaucoup que vous vous installiez au village et que vous veniez à la fête de l'hiver. Les amis d'Aldebert, oui... je crois que vous feriez mieux de dire son nom au complet il déteste se faire appeler ''Al'' même s'il ne le dit pas, donc les amis d'Aldebert son mes amis. Bienvenu dans notre village, nous sommes accueillant et espérons que vous vous plairez ici. Merci de prendre soin de mon ami, mais je vous donnes une mise en garde. C'est un bourreau des cœurs... attention au votre...pardon Aldebert.

Elle rie un peu, sachant très bien que son ami de lui en voudrait pas, mais elle était comme cela elle essayait de dire la vérité le plus possible, afin de montrer l'exemple justement. Elle aimait qu'on ne lui conte pas de mensonge alors elle faisait de même, elle n'en contait pas.

Pour finir, elle regarda l'homme qui restait, cette chose, ce démon. Celui qui s'appelait Adalon. Elle ne comprenait pas trop sa vie, ce qu'il était, mais malgré tout le coté démoniaque, elle voyait en lui une lumière, une étincelle de lumière, il était de son devoir à elle, de la garder allumé. Il devait donc rester.

- (Commun) Et vous, mon ami à raison, réellement, il est vrai que nous avons besoin de commencer à songer à une vrai milice, les danger sont de plus en plus grand, juste à voir que cette nuit, on a tenté de me tuer. Je suis à croire que la personne qui m'a attaquer, elle, mérite une seconde chance, mais à la fois, j'ai peur qu'elle s'en prenne à d,autre personne. Je suis donc médusé vis à vis ce que je devrais faire.

Mais bon tout cela pour dire qu'il serait important en effet qu'un regroupement de sécurité se fasse. Je ne sais pas sous quel forme encore, mais je vais y penser. La milice, je trouve cela très formel. Qui, comment, pourquoi... J'ai beaucoup de questions pour le projet, malgré que je le trouve intéressant et nécessaire.

Elle devint pensive pendant un moment. Elle déposa son pain sur le feu et le regarda, il en avait pour quelques minutes avant de prendre cette belle couleur doré, mais déjà l'air de la pièce embaumait, le bon pain chaud elfique.

- (Commun) Vous avez raison au fait, ce n'est pas à nous à vous dire que nous vous pardonnons mais à vous de le faire. À vous de demandé pardon à ceux que vous avez fait du mal, à vous de VOUS pardonnez, et cela, cela sera le plus difficile, car souvent nous sommes plus dure envers nous même que les autres qui ne demande qu'à ce libérer de cette souffrance que les autres nous apportes.

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Celear

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MessageSujet: Re: Au petit matin à la taverne   Jeu 15 Fév - 21:25

Voronwë écouta calmement tout ce qui s'eut dit dans la pièce et fermi les yeux tout au long afin de visualiser la forêt elfique pour qu'il puisse garder son calme malgré toute les âneries qui venait d'être dit. Il fut étonné tout de même que cet être corrompu ait une approche aussi sage du problème, mais cela ne ferait pas qu'il aurait plus confiance en lui. Tout comme sa propre personne, il savait que cette être n'était qu'un brassier partiellement éteint et qu'il ne faudrait pas grand chose pour qu'à nouveau il plonge les alentours dans un incendie dévastateur. Cependant, il ne pouvait non plus se résoudre à le tuer, il ne l'avait pas dit mais il savait que Dûrion l'avait manipuler pour le corrompre, comme Létos l'avais fait avec lui, il ne pouvait donc pas juger impartiallement son crime. Lorsque tous eurent fini de parler et sa douce ayant calmer le jeu il réouvrit les yeux et posa ceux-ci sur l'être damné.

- La lumière protège Alca... si un cultiste approche elle sentira le néant en lui comme elle le sent en vous et en moi. De plus, plus l'on parlera de Dûrion ou "d'un" elfe plus au contraire cela attirera le culte sur ce village pour tenter de nous attaquer. Pour l'instant, il ne feront que découvrir que leur rituel à eu lieu et que leurs hommes ne reviennent pas. Ils savent aussi que Dûrion est imbattable, alors il prendront en considération que c'est Dûrion lui même qui est partit avec ces hommes pour accomplir une mission. Je dirais qu'au moins jusqu'en automne si c'est pas plus, nous n'auront plus de visite de personne ayant un lien avec le culte recherchant directement Dûrion ou moi même ici.

Il repensa alors à ce qui c'était passé un peu plutôt avec sa douce, cette lumière qui avait été émis par son doigt et qui avait blessé directement Dûrion. Cette lumière était sans doute la solution afin de mettre fin à la malédiction de cet homme. Il était seulement dommage que mettre fin à celle-ci signe par le fait même la mort de celui-ci.

- Je ne suis pas un mage, mais avec toute les informations que j'ai acquis lors de mes éternel conversation avec Dûrion durant mon emprisonement, je peux malheureusement vous annoncer qu'en vous libérant de votre pacte vous mourrez obligatoirement. Premièrement, un être humain ne peut vivre aussi longtemps en gardant la même apparence sans stopper le vieillisement du corps. Dans le cas des elfes, notre corps n'arrête pas de vieillir, cependant celui-ci après un certains âge freine drastiquement. Dans votre cas, il est complétement immobile, le fait que vous réussisez à garder un certains libre arbitre n'est que la preuve que votre esprit et d'une grande force et que la lumière de la création vous a destiné à quelque chose en particulier ce qui vous empéche d'être complétement envahi par les ténèbres du néant. Cependant, comme vous devez le savoir... vous n'êtes plus vivant... le néant ayant emplie votre corps vous maintien uniquement en vie. En expulsant le néant votre corps cessera de vivre... dans le meilleur des cas... dans le pire, votre âme sera détruit par le fait même. La seul est unique manière que vous puissiez rester en vie serait en devenant une abération bien plus grande, que seul certains mage d'une grande puissance peuvent atteindre. Un corps maintenu artificiellement par magie et par la force de votre esprit... une Liche... au contraire de ce qui est dit. Une liche n'est pas fondamentalement mauvaise, c'est plus l'effet des années, de l'immortalité et de l'impression de toute puissance qui corromp lentement l'âme des mortels pour les amené vers les ténèbres. Sinon, j'ai eu la preuve que Alca aurait la force de détruire le néant en vous ce qui libèrerait votre âme par le fait même, mais cela ne vous renverra que dans le cycle des mortels et votre âme sera renvoyer sur terres après quelque siècle une fois avoir était purifier de votre ancienne vie. Dans les deux cas, cela fera que vous ne serez alors plus un pion de Dûrion, mais vous êtes le seul qui peut choisir sa voie. Pour ce qui est du pardon des notres, je suis en désaccord avec vous, car c'est justement en obtenant le pardon de ceux que vous avez fait souffrir que vous réussirez à surmonter les ténèbres qui vous assaillent. Seul les êtres se croyant ultimement parfait et ceux qui ne font que suivre aveuglément ce qu'on leur dit réussisent à ce pardonner par eux même car il ne font rien qui va à l'encontre de leur valeur. Les autres devront faire la paix avec leur geste pour pouvoir s'accorder la rédemption. Sur ce fait, j'ai mes tords moi aussi, si je n'aurait pas chercher vengeance contre Dûrion et serait retourner avec les hommes qui me rester à ma cités, peut-être aurait-je put vous empécher de perpétuer votre acte contre les notres. Alors vous n'êtes pas le seul à blâmer car moi aussi j'ai failli à mon devoir en me laissant allez à mes émotions négative.

Puis il cessa de parler et regarda Alca, ce qu'il venait de dire lui faisait d'autant plus réaliser à quel point il était lui aussi coupable de la solitude qu'elle avait vécu. Il était simple de dire que c'était en la mémoire de ces hommes tombé qu'il avait attaquer Dûrion, mais en fait, ce n'était que par lacheté qu'il avait abandonné son devoir afin de tenter d'effacer cet échec qu'il ne pouvait accepter. Il c'était laissé contrôler par son égo, lui qui jamais n'avait était défait par le passé, et avait fait même pire, il avait sali le nom de ces amis mort en les utilisant afin de donné un sens à sa misérable chasse. Son regard se remplie de mélancolie tout en continuant de fixer Alca. Puis, fermit de nouveau les yeux afin de reprendre le contrôle avant de diriger son regard sur l'abbrutit qui c'était lié d'amitié avec sa fiancé.

- C'est ce qui m'exaspèrent chez les peuples mortels habituellement, quoi que je réalise par les actes de certains d'entre eux qu'il ne semble malheureusement pas tous ainsi... cet vision si étroite des choses. Vous parlez que ces terres ne sont pas notres, alors expliquez moi deux chose, de un, est-ce que jamais un noble ne c'est approcher d'ici afin de prendre officiellement possession de ces terres et de vous imposer des taxes. Je connais déjà la réponse, non, car justement il savent que ces terres appartiennent aux elfes et qu'à leur retour tout ceux ayant osé s'installer ici sans leur consentement seront chassé à vut pour leur intrusion. Deuxièmement, alors si aucun noble n'ose s'approprier ces terres, qui êtes vous pour vous croire supérieur à une armées vous une centaine d'individu tout au plus et proclamer une telle chose alors que vous ayez déjà une très grande chance que ma douce vous ait offert un refuge. Vous dites que vous êtes un ami proche mais en disant ce que vous venez de dire, vous cracher tout bonnement sur son geste. Car oui, sans elle, je vous aurez chassez d'ici jusqu'au dernier et si ce ne serait pas été du fait que vous êtes installer sur les terres elfique, vous aurez été imposé et tuer à l'ouvrage par un seigneur qui n'en aurait rien à faire de vos vies. Par le fait même et par considération vis à vis le geste de ma bien aimé et aussi car la parole d'un elfe doit être honoré, j'accepte pour la majorité d'entre vous votre présence sans aucun ressentit, et même déconseillerait fortement à mon aimé de déplacer le village car en allant en terre humaines vous serez alors forcer d'obeir à la hierarchie humaine et à leur loi. En tant que chef de la garde des terres elfique, je me permet de soumettre à mon égal, la proposition de déclarer ce village frontalier, avant le retour des sages qui donneront leur décision définitive, ambassade des peuples. Mais alors cela voudra aussi dire qu'un conseil devra être former par les membres des différent peuples vivant ici et sous la supervision de l'autorité elfique comme ce lieux ce trouve en nos terres. Ce village pourra donc exprimé sa voix, tant et aussi longtemps que cela n'affecte pas l'intégrité ou la sécurité de nos terres. Différente communauté seront donc accueilli et auront leur mot à dire sur les décision qui seront prise ici.

Alca put être grandement étonné de la générosité que faisait preuve Voronwë, car sans son accord elle n'aurait put unilittéralement avec son retour permettre l'existence de ce village. De plus, en le transformant en une sorte d'ambassade, cela permettrait de rouvrir les discutions avec divers royaumes afin de propager la lumière. Elle aurait put croire que lui, un elfe xénophobe aurait été le premier à chasser tout le monde de ces lieux, mais encore une fois, par amour et foi en elle, il marchait sur ces croyances afin de s'ouvrir aux autres.

- Pour ce qui est de la milice, je ne peux malheureusement accepter, je ne peux permettre qu'une force "millitaire" ou "punitive" ne se forme sur nos terres vu l'absence d'armée elfique, ce villages devra donc rester pacifique. Accepter de former une garde ne fera qu'ouvrir la porte à une invasion de d'autre royaumes prétextant vouloir "libéré les terres elfique" d'un envahisseur. Cependant, rien n'empêche de former martialement les gens, tant que ceux-ci ne sont pas forcer par devoir de protéger ce lieu leur donnant par le fait même le titre de millice ou de garde. Si les villageois utilise ce qu'il apprennent de leur propre volonté en connaissance des conséquence comme individu et non comme faisant partit d'une force organisé. Cela évitera bon nombre de conflit et évitera que certaine personne ne tente de prendre le pouvoir en ces lieux afin d'aggrandir leur influence. Donc en simple, si vous décider en tant que citoyen d'agir de votre propre chef afin d'accomplir une tâche sans y être imposé et en connaissant que ce geste pourra être jugé par le village par la suite. Cela forcera tout le monde à penser à leur geste vis à vis un nouvelle arrivant ou un autre peuples. Pour cette fois je tournerai les yeux sur cette attaque des membres du cultes. Je ne sais justement pas si vous ou eux ont attaquer le premier. Mais si de nouveau un regroupement entre sur les terres une délégation dont soit moi ou alca devra faire partit. Sera envoyer afin de voir les intentions des arrivants et de leur demander de partir si elle ou moi considéront qu'il n'ont pas leur place ici. Dans le cas d'une incertitude, ces gens devront êtres escorter hors des terres où ils attendront un verdict entre moi et Alca sur leur droit d'entré en nos terres. Sachez que je comprends que vous percevez le culte comme un ennemi, étant à l'origine de la présence si forte des ténèbres en ce moment. Malgré tout, bon nombre de royaumes les considèrent comme un allié puissant et si tout n'est pas fait dans les régles de l'art pourrait poussé ces allié à venir demander réparation aux autorité elfique en place. Si je vois qu'un manquement a été fait je n'hésiterait pas à vous chasser afin de protéger ces terres et ce village. J'aimerai que vous nous fassiez un rapport sur cet événement, par écrit, que vous pourrez me remettre à moi ou ma bien aimé afin que nous puissions avoir une idées de ce qui c'est passé. Je veux que tout ceux qui ont participer à cet événement nous fournissent un rapport individuellement. Finalement vis à vis ce que tu as dit, je n'ai pas souvenir de m'être déjà battut à tes côtés, mais disont que je ne portait pas vraiment d'importance à mes "allié" durant ce combat, seul la mort de Dûrion m'importait et cela à couter la vie de mes plus fidèles amis. Alors oui tu as raison cette faute me reviens, et c'est justement pour éviter que cela ne se reproduise que je n'exercerait pas en tant qu'autorité millitaire existante le droit que j'ai de vous chasser des terres hors de la présence du conseil des sages et que justement je m'assurerait que moi et alca ayont une décision unanime sur toute décision affectant les terres.

Il en avait enfin fini de répondre à ce bâtard. En avouant le fait qu'il l'avait déjà rencontré en combat cela venait de préciser sa nature, un mercenaire, le type de personnes étant prêt à faire n'importe quoi pour l'argent, mais Alca disait qu'il avait changé, alors il la croirait et ne le considérerait pas comme une menace à la sécurité des terres. Par là suite il ramena son attention sur Adyelle, complétement exaspéré par son innocence et sa naiveté qui réussissait à battre facilement Alca sur certains point.

-Premièrement, je tiens à vous dire que malgré que l'espoir d'un monde utopique sans frontière se raproche de la vision d'Alca, cela n'est pas choses faisables. Car les émotions et les désirs que nous avons tous causeront à jamais des accrochages avec ceux ne partageant pas notre façons de penser. C'est pour cette raison que les frontières existe justement, ce sont des rempart protégeant notre individualité et nos coutûme. Si nous suivont votre façons de penser et que ce lieu n'appartient à personne de un cela voudra dire que vous permettre à un sombre venu de venir ici et de faire ce qu'il veut donc de vous massacrer ou vous endoctriné jusqu'au dernier et personne n'aura un mot à dire car ce lieu ne leur appartient pas. Secondement, si ces terres n'appartienne pas aux elfe, comme j'ai expliquer à l'ami d'Alca, ces terres serait alors attaquer au maximum à la fin de l'hiver par les royaumes les plus prêt afin de prendre possession des lieux, pendant l'absence des elfe, en prétextant qu'il l'ont fait pour protéger nos terres ancestral et pilleront alors nos terres de leur vestige du passé. Cet pensé quasi enfantine que vous avez me laisse à croire que vous avez vécu pendant longtemps isolé de tout. Dans ce genre de situation alors oui il es possible d'agir comme vous le pensé. Mais dans l'optique d'apporter un lieu ouvert à tous pour propager la lumière et inciter les gens à venir s'installer ici, il faut avoir malheureusement le moyen de se protéger et dans ce cas précis ces l'autorité elfique qui protége ce lieux contre toute représaille. Mais si vous vous croyez si instruire et bonne alors grand bien vous fasse comme vous dite et allez bâtir votre propre village plus au nord hors de nos terre, je vous promet qu'en peu de temps vous aurait la visite du seigneur local qui viendra demander des comptes et surtout d'énorme taxes. De plus, sachez que je n'ai peur de personne ici à première vut, sauf celui qui a tenter de tuer ma douce hier, personne ici n'as autant d'expérience réel au combat que moi. Aldebert certe semble avoir du vécu, mais cela ne reste qu'une fraction des années que j'ai en combat réel vut mon âge. Alors je n'aurais aucun mal à me battre et sachez bien une choses à comparé à ce que les humains par faux semblant tant de faire croire que cela est pour le bien. Un combat n'est pas équitable, il n'y a pas de coup interdit ou de stratégie innaceptable, seul le résultat compte quand il vient à protéger nos terres. Si pour ce faire je doit me débarasser de quelqu'un durant son sommeil je le ferais.

Il ramenna momentanément son regard sur Aldebert puis sur Adyelle avant de continuer.

- Tout comme lui j'ai tuer des centaines voir des millier d'individu depuis mon existance. Cependant, à son inverse, je ne suis pas hanté par ses mort car c'était ce qu'il fallait que je fasse pour protéger mes terres. Non pas par plaisir de tuer, pour m'enrichir, pour assouvir une soif de supériorité, je l'ai fait et je continuerai à le faire afin de protéger notre peuples et nos terres et ce sans aucun remords. J'ai vu hier que vous saviez vous battre, mais j'ai aussi vu que rarement vous n'avez affronté une réel confrontation vous exposant à la mort. Cela fera que durant une fraction de seconde vous hésiterait, ce qui pourra causé la mort de vous ou de ceux avec vous. Aldebert même s'il se peut qu'il n'accepte pas de me donner raison, c'est très bien que c'est le cas. C'est pour cela que d'entre vous tous ici, il serait le plus difficile à tuer car son corps réagira par lui même par habitudes. Alors ce n'est pas dans les réflex que j'aurais l'avantage mais bien sur ma connaissance des terres et de tout ce qu'elle cache. Mais bon, changeons de sujet cela devient lugubre et je ne tiens pas que vous percevez mes paroles comme une menace imminente, mais bien comme un avertissement si vous venez à décider à prendre des décision venant à mettre nos terres ou ma promise en danger.

Il ne souriait pas, il n'avait jamais souris depuis le début preuve qu'il ne tentait pas d'être hypocrite, supérieur ou autre. Il n'exprimait aucune émotion sauf une grande confiance en ce qu'il disait et en ces capacité. Il ne les surévaluait pas, il était cependant conscient par ce qu'il avait vu du niveau actuel des gens ici. Seul adalon restait un mystère car il n'avait abbatue qu'un homme lors de sa libération et ce de façons étrange, de plus, il ne savait que des bribes par les souvenir de Dûrion donc ne pouvait savoir exactement ces expérience de combat. Cependant, ils connaissait tout les secrets de ces terres et donc avait clairement l'avantage.

Lentement il prit le temps d'humer l'air afin de se remémorer la vie dans la cité grâce au pain de Alca. Elle semblait s'être grandement améliorer en cuisine, mais il était vrai que pendant ces 40 ans de solitudes elle avait dut se débrouiller seul et n'avait eut d'autre choix que d'apprendre certaines base. Pour l'instant le pain ne semblait pas avoir brulé ni ne semblait fade, son odeur frolant la perfection à son avis. Il alla donc posé un regard attendrissant sur celle qui était tout pour lui et lui sourit gentilment, passant clairement à un autre sujet ayant fini d'exposé son point.

-(Quenya) Ne crains rien Alca, nos enfant, car oui nous en auront je te le promet, connaîtront les joies de notre cuisines ancestrales. Tu me disait plus tôt que le feu avait tout détruit, mais sur ce point, tu ne peux avoir plus tord. Le conseil des sages, dans l'éventualité d'un départ massif ou d'une événement destructeur comme ce feu, avait élaboré de nombreuse cache à des endroit précise sur nos terres. Ces caches me sont connu, je ne peux malheureusement pas te faire part de la totalité d'entre eux car certains ont un lien avec la sécurité des terres et leur protection, mais je peux te dire que la quasi totalité de nos écris sont recopier et entreposer dans l'une d'elle, ce qui permettra d'enseigner à la future génération le savoir faire des notres et de maintenir notre culture. De plus, dans des cas ou la famine aurait frapper nos terres, bon nombre de ces caches contiennent de la nourriture préserver magiquement, ainsi que des graines de certaines de nos plantes comestible qui pourront facilement poussé en ces lieux. Je te montrerait à toi et le village l'une d'elle après le dégel afin de commencer les plantation et manger à notre faim. Certes il faudra rationner, mais nous en avant stocker pour que la cité puisse survivre au moins pendant 1 mois à une pénurie de nourriture, cela équivaut à près de 3 ans vut le nombre d'habitant de séré présentement. De plus, je pourrais allez avec toi, mais toi uniquement à l'une des caches pour en retirer des outils elfique, cela aidera dans les taches de tout les jours. Cependant ces lieux abritant aussi des poteries et de l'art elfique je ne peux permettre que des non-elfe connaissent son existence. L'une d'elle devrait être accessible en cette saison, donc avant la fête de l'hiver j'essayerai d'y aller pour rapporter au moins un peu de vin elfique pour pouvoir vraiment célébrer comme il le faut cette fête.
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Adalon

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MessageSujet: Re: Au petit matin à la taverne   Ven 16 Fév - 20:51

Adalon songea que les choses allaient en s'améliorant. Il avait obtenu le support d'Adyelle et d'Aldebert, ainsi que la tolérance d’Alca. Il resterait peut-être un peu plus longtemps dans la taverne, puisque le dialogue avait été ouvert entre tous. De toute façon, Adyelle n’était peut-être pas assez remise pour l’expérience qu’il voulait tenter. Par contre, il raisonna qu’il pourrait être bénéfique à Adyelle de pousser les limites de son pouvoir jusqu’au bout, pour plusieurs raisons…

Il n’ajouta rien lorsque Aldebert et Adyelle lui apportèrent leur support pour qu’il reste, puisqu’il considérait déjà ce débat clos.


-Je prendrai part à la défense du village, cela va de soi, Aldebert. Au fait, qui est-ce qui vous à attaqué, Alca?

Il laissa les autres parler le reste du temps, car il n’avait rien à ajouter sur le sujet de la direction du village, entre autres, et il fut content que plusieurs détails soient réglés rapidement. Il hocha la tête lorsqu’il apprit qu’Alca pourrait détecter l’approche de cultistes, et était d’accord qu’ils allaient avoir la paix pour un certain temps. Il répondit à Voronwë lorsque celui-ci l’informa de ce qu’il avait appris de Dûrion sur sa malédiction.

-Ma destruction est une possibilité que j’ai envisagée, bien qu’elle ne me plaise guère…
Cependant, il n’est pas dit qu’il n’existe pas d’autres moyens. D’ailleurs, je ne me fierai pas sur les connaissances qui vous ont été offertes par Dûrion, car je doute fort qu’il puisse entrevoir toutes les éventualités, ou qu’il vous les divulgue sans motif ultérieur.

Il songea un peu avant de répondre, au sujet des liches. Le fait que l’elfe lui en parle le surpris un peu, car on aurait presque dit qu’il essayait de l’aider.

-Ce n’est pas une voie qui m’intéresse. Je ne connais pas bien les morts-vivants, et ces connaissances ne risquent pas d’être facilement accessibles.  Et pour arriver à maitriser la mort et les morts-vivants par soi-même, il faut faire des expériences sur les vivants… ce qui n’est pas exactement bien, non plus. Je pourrais sûrement garder ce corps longtemps, et devenir puissant, à condition que je trouve le moyen de me protéger des créatures du néant et de leur contrôle sur moi. Cependant, le pouvoir du néant en moi doit être alimenté pour le maintenir, et...

Il coupa sa phrase, ne voulant pas s’avancer plus loin dans cette direction.

-Bref, tout ce que je veux c’est récupérer ma vie et ma liberté, et l’un ne va pas sans l’autre. Et pour le pardon… à chacun de traîner son fardeau...

Il garda le silence après cela, mais restait attentif à ce qui se disait.
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Aldebert

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MessageSujet: Re: Au petit matin à la taverne   Sam 17 Fév - 9:59

Aldebert ne porta plus attention à tout ce qui se disait ou se passait. Alca avait été attaquer et cela il ne pouvait le laisser passer qu'importe qui ou quoi, cette personne ou cette chose allait le regretter. La position d'Aldebert changea, son regard doux et protecteur devint froid, meurtrier, emplie de mort. Personne ne devait la toucher, lui faire du mal, la changer ou quoi que ce soit.

Il se dirigea vers la plaque de feu là où se trouvait son amie et il l'a retourna, faisant fît des avertissements de l'elfe qui ne voulait pas qu'il l'a touche. Il l'a tenait par les deux bras et la forçait à le regarder et ce malgré qu'Alca détournait le regard, n'aimant pas le voir dans l'état dans lequel il était. Sa rage était en train de prendre le dessus.

- Parle et vite. J'ai besoin de savoir maintenant des réponses simple à : Qui? Quoi? Où? Comment? Combien? Je te jure qu'il vont prier pour que je les achèves tant leur souffrance leur sera insupportable....

Il tentait de capter le regard d'Alca et lorsqu'il réussis enfin, il vit son propre reflet dans ces yeux. Il comprit qu'il était en train de perdre le contrôle. Il la tenait fermement, peut être même lui faisait-il mal. Il ne le savait pas, mais il devait se contenir. Il l'a relâcha en s'excusant. Il avait perdu le contrôle et laisser sa colère le contrôler.

-Pardon... j'ai laissé ma colère me contrôler et je n'aurai été d'aucune aide dans cette situation, mes actions auraient mal été guider. Laisse moi me calmer et je serai en mesure de mieux réagir.

Il se déplaça lentement, alla chercher une bouteille de sa boisson et en avala une bonne partie. La chaleur de l'alcool lui faisait du bien, lui permettait de se calmer. L'alcool était pour lui, un moyen de reprendre le dessus sur ces démons du passé, même s'il en créait un autre lorsqu'il faisait cela. Il déposa la bouteille et s'appuya sur son comptoir de pierre.

- Visiblement, un problème en attends pas un autre en ce moment...Alca, retire ton pain du feu, tu vas le brûler comme tout les autres sinon... tu oublie toujours.

Il soupira et baissa le regard sur sa bouteille qui était maintenant au trois quart vide. Il n'était pas celui qui fallait dans cette situation, il allait faire du mal, il allait tuer, il n'allait pas poser de questions. Cela allait rendre Alca malheureuse et il ne le voulait pas.

-Alca tu vas devoir trouver des gens pour t'aider dans cette situation... moi tout ce que je vois c'est de les torturer et ne jamais les laisser mourir, mais je sais que c'est mal. Alors, je dois être honnête, se problème devra être traité autrement, mais je ne sais pas comment. Ton ''fiancé'' devrait avoir la solution, visiblement c'est un garde ''parfait'' lui. Et parlant de lui, je n'écrirai pas de rapport sur ce qui est arrivé, j'ai pas à répondre de toi. Je n'ai pas à mettre en papier tout ce que j'ai fais ou tout ce que j'ai décider de faire. Je l'ai fait point.

Il s'éloigna du petit groupe et de la demi-ange et alla s’asseoir à l'une des tables. Il apporta de sa main valide a bouteille qu'il n'avait pas fini.

- Non mais sérieusement, comme si j'avais à répondre à un type qui viens de mettre les pieds ici. Sérieusement, tu peux oublier cela, que je sois sur ''Tes '' terres ou non.
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Adyelle D'Or

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MessageSujet: Re: Au petit matin à la taverne   Sam 17 Fév - 11:08

Elle fut très surprise par les paroles de l'elfe et même un peu choquée. Quoi ? Écrire un rapport ? Elle n'était certainement pas à son service, surtout pas à lui ! Là où elle venait, se genre d'activité ne se faisait pas vraiment, n'ayant pas besoin de millice autre que la vigie et personne ne répondait de personne! Bon d'accord, les gens prenait sa famille comme celle qui les dirigeaient, mais jamais sa mèere, son père ou même elle, n'avait revendiquer se droit. Il était qui lui pour s'auto-proclamer chef de se village ? Alca, elle, l'était par défaut si elle avait bien comprit, et ça ne lui dérangeait pas, mais lui par-contre c'était non. Sans laisser trop paraitre son indignation, elle alla vers Adalon et lui glissa à l'oreille quelques mots.

- Vient, sortons veux-tu ? J'en ai marre des tensions.


Elle se tourna vers Aldebert et lui sourit tendrement. Plus elle apprenait à le connaitre, plus elle sentait sa poitrine se réchauffer et elle ne trouvait pas cela désagréable, pas du tout même. Il n'aimait pas se petit surnom affectueux ? Ah bon ? Pourtant, rien dans son language corporel ne le lui avait dit.

- Merci de l'information Alca mais je crois que notre ami ici présent est bien suffisamment grand, et il l'est !, pour pouvoir me dire se qu'il aime ou pas. Si se surnom que je l’attife avec tendresse ne lui plait pas, j'aimerais qu'il me le dise de lui-même.


Même si le demi-géant avait un sombre passée, et elle n'en doutait pas, elle le voyait agir, elle s'en foutait. On avait tous et chacun une part d'ombre, même les gens se disant parfait. De plus, Aldebert faisait d'immense effort pour changer et de cela, elle était fière, ne la faisant l'aimer que davantage.

Sans demander son reste, vu les tensions et ne voulant pas devenir à cran, la jeune demi-ange alla chercher son manteau et ses gants puis, en passant près du demi-géant, elle vient l'enserrer en faisant bien attention èa son bras blesser, puis lui donna un baiser sur la joue, un peu plus long que la normal.

- Courage.

L'encouragea-t-elle doucement. Elle lui prit la main et la serra avec affection puis se dirige vers l'extérieur en faisant signe au Damné.

- C'est maintenant que ça se passe Adalon, j'ai besoin de dépenser mon énergie ! Je vait être à l'orée des bois sinon tanpis !


Puis passa la porte si personne ne la retient.
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