Sérë

Un univers où l'appât du gain, l'égoïsme et la peur ont entrainer la fin du monde connu. Il est temps de faire place à la reconstruction.
 
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 Nuit blanche

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Aldebert

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MessageSujet: Re: Nuit blanche   Dim 28 Jan - 8:52

Aldebert regarda la scène du charbon avec un œil avertie. Il était possible de blesser gravement cet homme au point où il pouvait s'inquiéter. Mais il avait su le faire au bon moment. Il grogna, visiblement mécontent de la tournure des évênements. Il regarda les deux suivants de la mage qui se pensait son égale alors qu'il était évident qu'ils ne l'étaient pas. Il posa ensuite son regard protecteur sur Adyelle, elle n'avait peut être pas remarquer tout les danger alentours. Malgré qu'elle se battait avec une grande précision et qu'elle semblait danser tant les mouvements étaient fluides, il lui manquait l'expérience des combats de rues, la guerre, la trahison et la traîtrise de la mort.

- Venez nous partons.

Il s'assura d'avoir bien en vu les hommes de la mage ainsi que son petit groupe de deux. Il devait les protéger et devait s'assurer qu'ils ne tombe pas dans un piège de cette dame, qui ne lui disait rien qui vaille. Elle était avec des hommes dont elle se fichait de leur vie. C'était dangereux comme équipe, mais il n'avait pas le choix, il devait protéger le village et protéger Alca. Il avança donc lentement, faisant le moins de bruit possible afin de garder l'effet de surprise.

Le petit groupe marcha donc un certain moment avant d'arriver dans une fausse clairière. Les cultistes avaient créer un endroit où monter le campement. Ils avaient couper des arbres grands et fort. Ils avaient détruit une partie de la forêt pour ce créer une protection. Cela fit crisper les poings d'Adalon et serrer ces dents. Le bois était une denrée rare et le perdre au profit de ces immondes scélérat l'enrageait. Il prit une grande inspiration et ce calma.

Il analysa ce qu'il voyait afin de se préparer à l'attaque, il n'aurait pas deux chances, il n'en avait qu'une. Ainsi il vit que le campement était situer près de la rivière. Il y avait des sentinelles mais ils étaient peux nombreux. Il y en avait quatre, une pour chaque direction du campement. Elles marchaient tous de long en large et se faisait un signe lorsqu'ils se voyaient. Ils étaient armuré sommairement et marchaient d'un pas lent et épuiser. Ils seraient facile à attaquer tout en même temps, car après les avoirs observer un moment, leur tour de garde, ne durait qu'un certain temps, car vu le froid, les sentinelles allaient se réchauffer tous en même temps autour d'un feu. Il allait falloir les attaquer à ce moment.

Le campement était simple, établie un peu comme un campement militaire. Plusieurs petite tente en rang et une plus grande en son centre qui était sans doute la tente de commandement. Cette tente serait primordiale a contrôler. Autour des tentes ils avaient utiliser les arbres pour construire des barricades avec des pieux. La magie de la mage qui les accompagneraient leur permettrait de ce faufiler facilement tout de même, si ce qu'elle avait dit était vrai.

- Voici le plan que je propose. La mage, tu nous permets d'entrer jusqu'au feu, au feu Adyelle et moi on s'occupe des gens près du feu. Toi l'arbalétrier, tu es en support, tout ce qui est loin, tue moi sa, un carreaux dans la tête, pas de bruit, rapide! Adalon, tu t'occupera de la tente de commandement.Est-ce que cela vous va? Si oui, il n'y a pas de temps à perdre.


Dernière édition par Aldebert le Dim 28 Jan - 15:35, édité 1 fois
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Adyelle D'Or

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MessageSujet: Re: Nuit blanche   Dim 28 Jan - 11:50

Comme l'avait dit Aldebert, Il n'y avait pas de temps à perdre, pas même une seconde. Elle hocha de la tête, annonçant qu'elle avait saisi les grandes lignes du plan d'attaque. Ce plan était bien pensé, rapide et meurtrier. Elle ne tuait que trop rarement, en fait ça lui était arriver trois fois jusqu'à se jour et à chaque fois elle sentait que c'était nécessaire. Nécessaire mais tout de même triste. Combien de gens souffrirait leur pertes ? C'était toujours ainsi à chaque mort, ce questionnement incessant, c'était sa façon à elle de se sentir moins coupable.

Elle avança alors dans la neige en direction du point de feu, le plus silencieuse possible. Elle savait que la mage les couvriraient jusqu'à ce moment précis et avait confiance dans les manigances du demi-géant. Tout se qu'il faisait semblait couronner de succès. S'armant de courage et laissant entré le calme dans son esprit, elle médita à la vitesse de l'éclair. Surement un don, grâce à son ascendance Angélique, mais ça marchait à toutes les fois qu'elle avait besoin de se ressourcée.

Lentement et sans un bruit, elle avança vers les hommes qui revenaient de leurs rondes se réchauffés autour d'un bon feu. Son esprit était clair et son corps reposer. Elle aurait alors toutes les chances de son côté pour abattre un homme promptement. Sans poser de question elle frappa, et elle frappa fort. Connaissant le corps humain comme sa poche, c'étant entraînée très souvent, elle savait où était les points faible. Sa main frappa la tempe de l'homme à l'ouest avec vigueur et force, plongeant dans son Ki pour y ajouter de la puissance.

Sans attendre, elle tourna sur elle même et balança son corps sur le côté pour lever la jambe vers le visage d'un autre cultiste pour une asséné un coup de pied de côté. Ses poings était fermés et protégeait son visage au cas où un ennemi déciderait de la frapper.
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Adalon

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MessageSujet: Re: Nuit blanche   Dim 28 Jan - 18:37

Arrivé en vue du campement, bien éclairé par le gros feu de camp, le groupe s’arrêta. Tout le monde approuva le plan d’Aldebert, toute leur attention étant maintenant sur le campement de cultiste. La magicienne clarifia un point, avant le départ.

-Je n’avais qu’un seul sort pour l’invisibilité de groupe, et il est maintenant épuisé… mais j’ai encore un sort pour rendre notre démarche silencieuse, tant que vous restez près de moi.


Elle sortit un parchemin de sa ceinture, et incanta un sort à voix basse. Le parchemin se consuma silencieusement. Elle leur dit que le sort était réussi, et bien entendu, aucune parole ne se fit entendre. Le groupe se déplaça près l’un de l’autre, Aldebert en tête, la magicienne restant derrière, et tout se fit dans un silence total. Ils avancèrent en biais pour rester dans les angles morts des barricades, pour ne pas se faire repérer.

Lorsqu’ils arrivèrent, tout alla comme prévu… au début.
Adyelle s’occupa des deux sentinelles en ronde sans problème, et ils tombèrent sans un bruit. Puis, les trois compagnons de tête coururent vers le feu. Aldebert prit son élan et trancha net la tête de l’une des deux sentinelles avec son épée, mais il sut tout de suite que quelque chose n’allait pas. Ses derniers pas avaient brisé le silence et l’autre sentinelle eut le temps de lever la tête et d’assister au spectacle.

Tout se passa très rapidement après cela. Aldebert s’apprêta à égorger la deuxième sentinelle avant qu’elle n’alerte le campement, mais elle avait tenté de se lever par réflexe et avait trébuché par en arrière. En même temps, une arbalète claqua au loin, et le carreau destiné à la tête de la sentinelle passa dans le vide, devant Aldebert, l’arrêtant net sur place. Celui-ci se retourna avec un air mauvais vers l’arbalétrier qui déglutit. Le carreau se perdit sans bruit dans la neige.

La sentinelle n’eut toutefois le temps que de dire « A… » avant d’avoir son souffle coupé par un nuage de flamme et de fumée. Adalon l’avait rejointe par-derrière, et avait soufflé dans sa bouche, sa mâchoire s’ouvrant à une hauteur improbable pour lui vomir des flammes dans le corps, jusqu’à ce qu’elle ne soit plus qu’un squelette carbonisé. Un nuage de cendres brûlantes revint par sa bouche béante, puis le visage d’Adalon revint normal. Il se plaça ensuite directement au milieu de feu, visiblement pas incommodé par les flammes ou la fumée. Le feu ne sembla pas brûler ses vêtements, mais ses yeux semblaient de plus en plus brillants. Il fit signe aux deux autres de s’éloigner de lui et d’attendre.

Les trois restèrent immobiles, écoutant pour voir si quelqu’un s’était réveillé. Aucun son, hormis celui du feu craquelant et la cape d’Adalon qui virevoltait un peu à cause de l’air chaud. Ils regardèrent en arrière, et virent que l’arbalétrier était seul, rechargeant son arme derrière une barricade. Aucune trace de la magicienne fautive.

Soudain, un cri de femme se fit entendre dans la tente principale.

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Aussitôt que l’arbalétrier s’était mis en position et que les trois compagnons partaient abattre les sentinelles près du feu, la magicienne avait mis son plan en action. Elle utilisa un sortilège silencieux et disparut… puis réapparut derrière la tente principale.

Elle enleva un piquet et leva la toile sans un bruit. La noirceur l’empêcha de voir si quelqu’un était présent, et son propre sort l’empêchait d’entendre. Elle ne savait pas s’il y avait quelqu’un, puisque le chef était censé être mort, alors elle entra discrètement, suivant la présence magique du livre qu’elle cherchait.

Elle pouvait le sentir, son livre de sort. Le chef de ce groupe de cultiste lui avait volé dans sa propre demeure, lorsque le village l’abritant fut attaqué par le culte, il y a un an de cela. Elle avait réussi à fuir, mais la plupart des villageois étaient morts, ou s’étaient enrôlés dans le culte. Cela n’avait plus d’importance pour elle, seul son livre pouvait lui assurer un avenir brillant. Elle pourrait vivre ses dernières années dans l’opulence, protégée de la guerre par une faction ou une autre, tant qu’elle instruirait de nouveaux magiciens.

Il était proche, elle le sentait. Elle fouilla à tâtons, sur un bureau. Elle renversa quelque chose, sans bruit. Un encrier, sûrement, elle avait la manche mouillée. Elle le trouva enfin, reconnaissant sa texture au toucher. Dans sa hâte, elle oubliait la prudence la plus élémentaire. Elle le souleva, puis… déclencha le piège.

Une lumière éclata devant ses yeux, l’aveuglant et éclairant toute la tente. Elle entendit quelqu’un se lever et dégainer une épée, son sort de silence avait donc été neutralisé par le piège. Elle tint fort son livre et courra en direction de la sortie. Une lame froide la cueillit en plein ventre. Elle échappa son livre. Avec ce qui lui restait de force, elle cria, en vain.

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Après le cri de la magicienne, un autre retentit.


- AUX ARMES! AUX ARMES!


Un branle-bas de combat se fit aussitôt entendre dans les tentes. Des cultistes en sortirent avec des armes diverses, épées, haches, pelles et autre instruments de ferme. La plupart en mauvais état. Ils se jetèrent sur les trois compagnons.

Ils n'étaient ni disciplinés, ni habiles au combat, mais ils étaient fanatiques, et prenaient beaucoup de risques. Un cultiste sauta sur Aldebert, celui-ci le déséquilibra et l'agrippa par derrière pour s'en servir comme bouclier. Un deuxième cultiste arriva pour aider son ami, et Aldebert le transperça avec son épée. Il acheva le premier cultiste avec sa dague, et repris une pose défensive auprès d'Adyelle et d'Adalon pour ne pas se faire encercler.

Adyelle désarma un lancier qui tentait de l'embrocher, puis l’assomma avec sa propre lance. Un archer apparu dans l'embrasure d'une tente et là visa avec son arc. D'un geste rapide et précis, elle dégagea sa lance avec sa main gauche et dévia la flèche avec la paume de sa main droite. Elle sourit, contente d'avoir réussi à bloquer un vrai projectile sans se blesser.

L'arbalétrier se redressa par-dessus de la barricade, visa en une fraction de seconde, et tira vers l'archer. Il se cacha aussitôt, espérant que personne ne l'ait vu. Il n'avait pas pris le temps de voir s'il avait fait mouche. L'archer gisait sur le seuil de la tente, un carreau dans un oeil. Il pris le temps de recharger son arme, recommença le manège quelques secondes plus tard, visant encore un nouvel archer. Le seuil de leur tente commençait à être encombré de cadavres.

Quelques cultistes courageux encerclèrent Adalon par derrière. Adalon ne fit que se couvrir d'un bouclier de flammes. Seul un cultiste armé d'une fourche tenta de l'attaquer, vu la chaleur des flammes brûlante qu'il dégageait. Il fit mouche, transperçant Adalon dans le dos, mais ce dernier ne bougea même pas. En revanche, un jet de flammes parcouru la fourche, jusqu'au bras du cultiste. Celui-ci eut les mains brûlées par sa propre fourche, et dû courir vers la rivière en gesticulant pour éteindre les flammes sur ses manches. Les autres commencèrent plutôt à changer de cible, ou à lui lancer des objets, sans succès. La fourche tomba sur le sol, le manche devenu des braises ardentes.

Un grand homme très musclé sortit de la tente principale. Il faisait un peu plus de 6 pieds de haut, et sa peau était très bronzée, et il avait le crâne rasé, hormis une couette sur le dessus de sa tête. Il portait une moustache qui descendait de chaque côté de son menton, mais le reste était bien rasé. Contrairement aux autres cultistes, il était armuré d'une armure de cuir cloutée de très bonne qualité, muni de quelques plaques de métal aux endroit moins flexibles. Il portait un sabre dans une main, et une hache dans l'autre, et les deux armes semblaient de bonne qualité, bien entretenues. Le sabre était déjà tâché de sang. Il resta en retrait, le temps d'observer la situation, et ordonna qu'on encercle le groupe et qu'on lui ramène l'arbalétrier.

Les combats continuèrent, mais les trois compagnons étaient trop occupés pour atteindre le nouveau-venu. Malheureusement, l'arbalétrier fût trouvé et il dut sortir son marteau de guerre. Il fracassa quelques os, mais fini par être traîné, assommé, devant la tente principale par quelques cultistes.

Les trois compagnons finirent par être encerclés par une dizaine de cultistes armés, et mis en joue par les quelques archers restant. Heureusement pour les cultistes, car peu osaient encore approcher le trio mortel à distance de d'épée ou de poings. Le grand musclé leur adressa la parole.


-Félicitations, étrangers. Vous avez terrassé plusieurs de mes hommes, mais je répugne à tuer de bon combattant, si ceux-ci ont une tête sur les épaules. Ce monde n'a pas d'avenir, le futur n'apportera que misère et souffrance à tous. Le Culte du dernier éclat est là pour abréger les souffrances. Il apportera la fin de tout, afin que le monde puisse reposé en paix dans l'après-vie, sans devoir souffrir de famine, de guerre, de maladie ou de la perte de leurs êtres chers.

Je vous offre de vous joindre à nous, à faire profiter les plus faibles de votre force pour leur accorder la paix éternelle, libre de toute souffrance. Jetez vos armes, et jurez fidélité au Culte du dernier éclat.  Ceux d’entre-vous qui accepterons verront leur foi jugée par notre maître, à son retour, puis il vous accordera sa bénédiction si vos intentions sont pures.

Je vous laisse 3 minutes pour y penser. Discutez entre-vous si vous le voulez, mais si vous essayer de vous sauver ou d'attaquer, ou si toi, le mage de feu, tu essais de lancé un sort, vous serez tous abattus par mes archers. Pensez-y bien.


La brute sourit, fier de son coup, mais ne lâcha toutefois pas sa garde. L'arbalétrier semblait mal en point, sûrement hors d'état de combattre, et l'absence de la magicienne laissait présager le pire. Adalon mit fin à son bouclier de feu, mais resta debout dans le feu de camp. Ses yeux, par contre, ne cessèrent pas de briller. Il baissa les bras et parla clairement pour ne pas que personne le suspecte de lancer un sort


-Je vois, nous pensions que vous n'étiez qu'une bande de brigands. Nous vous suivons depuis trois jours afin de vous prendre de quoi manger... De droit, nos vies vous appartiennent, et il est honorable de votre part de nous offrir cette chance. Nous allons réfléchir à votre offre...


Le barbare ne se laissa pas impressionner par ses bonnes manières, et restait prêt à donner l'ordre de tirer.
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Aldebert

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MessageSujet: Re: Nuit blanche   Lun 29 Jan - 19:47

Aldebert se releva de sa position de combat. Il n'avait que faire de cette jeune femme qui venait sans doute de mourir, de cet homme avec une arbalète, mais il savait qu'il devait protéger Alca et le village. De quel façon pourrait il le faire d'avantage. En se joignant à eux, comme s'il voulait continuer sa vie de meurtrier ou en combattant jusqu'à la mort en tentant d'en emporter le plus possible. Les deux options ne lui plaisait guerre. Il savait que la lumière ne devait pas s'éteindre et il n'avait que faire de ce monde épurer de tout.

Il regarda Adyelle, qu'il devait protéger aussi maintenant, ainsi que le démon de feu. Tout deux étaient à ses yeux des gens à défendre, ces compagnons de combats. Le regroupement était plus nombreux que se qu'il avait cru, mieux préparer aussi. De plus il était responsable du fait qu'ils aient été entendu. Il lâcha un soupir et jura entre ces dents.

- Je n'en ai rien à faire de mon côté de ces imbéciles, ma dague je l'a réserve pour cet homme qui mérite de comprendre que la mort n'est pas une solution, car il va finir dans le monde des damnés et ce monde est un lieu de torture sans fin pour tout ceux qui on l'âme noir comme la suie. Je vote pour ne pas les rejoindres ce battre de toute nos forces contre leur chef et leur faire comprendre qu'il ne s'en on pas pris au bon combattant. Mais si vous ne croyez pas réussir alors prenons son offre... et nous l'auront dans le détour... il ne s'en sortira pas comme sa.

Il avait parler à voix basse de façon à ce que seul ces amis près de lui ne l'entente, de façon a ce qu'il soit les seules à entendre son plan,, qui n'en était pas réellement un cette fois.

Il regarda vers les cultistes, cherchant les faiblesses de chacun dans l'objectif de se rendre jusqu'au chef qui savait bien se battre, et savait bien diriger les hommes. Il n'avait que faire de tout les restes, il calculait, regardait les différents choix qui s'offrait à lui, malheureusement beaucoup comprenait qu'il soit blesser ou qu'Adyelle le soit, mais si tout le monde agissait vite et bien, ils avaient une chance, très mince, mais elle était là.

Alca avait appris à Aldebert à croire en la lumière, en la vie en ce qui avait de beau dans ce monde. Il savait que si rien n'était fait, tout cela, tout ce qu'elle représentait, serait en danger et sa, il ne pouvait pas se le permettre.
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Adalon

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MessageSujet: Re: Nuit blanche   Sam 3 Fév - 18:07

Adyelle n’était pas dans son élément, alors elle se contenta d’acquiescer au plan d’Aldebert. Adalon accepta lui aussi la proposition, puis suggéra qu’ils attendent son signal avant d’agir. Il essaya de gagner un peu de temps en discutant, mais l’homme musclé l’interrompit aussitôt, suspicieux.

-Tu nous accuses d’être des brigands alors que c’est vous qui venez voler? Ou peut-être tu cherches quelque chose de plus précieux, comme ton amie en robe bleue? Je devrais trancher ta langue de serpent...

La moitié du temps ne s’était même pas écoulé, mais le barbare semblait déjà impatient de faire couler le sang. Adalon fit un sourire en coin, prenant un air entendu.

-Comment savoir avec nous, les mages? Nous avons toujours plus d’une carte dans chaque jeu, et nos allégeances vont toujours dans le sens de nos gains. Cela dit, je ne crois pas que vous êtes plus honnête que nous...

Adalon sortit lentement du feu, et marcha tranquillement vers le barbare, gardant les mains basses. Le barbare le fixait avec des paupières étroites.

-Il est évident que chacun de nous acceptera de vous joindre, particulièrement ces deux mercenaires. Agenouillez-vous devant votre nouvel employeur, mes amis, il vous acceptera à bras ouverts.


Comprenant que c’était le signal, Adyelle et Aldebert s’agenouillèrent. Adalon passa lentement entre eux, continuant vers le barbare. Celui-ci tenait ses armes prêtes, mais le laissa continuer, prêt à interrompre tout lancement de sort. Les archers étant près du chef, ceux-ci n’avaient plus une bonne ligne de mire vers les deux autres personnages, puisqu’Adalon passait devant. Ils le visèrent à la place.

-Cependant, tu ne m’accorderas pas cette faveur. Tu as peur, car ton maître verra bien qu’un mage tel que moi lui sera plus utile en tant que second. Qu’adviendrait-il alors, de tes privilèges et de ta gloire? Envolée! Ta seule chance, alors, est de me tuer maintenant. Vas-y! Je te laisse le premier coup!

Adalon écarta les bras, riant, se laissant ouvert à une attaque. Le barbare fit mine de l’attaquer, mais se retint de justesse, avec un air rusé. Il se doutait qu'il mijotait quelque chose. Les cultistes avaient tous gardé l’œil sur Adalon pendant son discours. Les archers ne surveillaient plus Adyelle et Aldebert, et trois cultistes mal équippés s’étaient approchés pour saisir les armes d’Aldebert.

-Abattez-moi cet imbécile de mage, les gars!

Les cultistes étant distraits par l'ordre du chef, Aldebert se redressa d’un bond et se débarrassa rapidement des deux plus proche, égorgeant le premier par-derrière, puis transperçant le deuxième avec son épée. Adyelle le suivit vivement et assomma le dernier cultiste avec un coup pied au ventre suivi d’un bon crochet sous le menton. Au même moment, les archers relâchèrent leurs flèches vers Adalon à bout portant. Celui-ci fut touché par une demi-douzaine de flèches, dont plusieurs dans le torse. Il s’enflamma, mais aucun attaquant n’était à distance de se faire brûler. Adalon leva ses bras dans les airs, effectuant quelques mouvements.

-Déplaisant…

Le barbare tenta de l’interrompre, mais Adalon baissa subitement les bras, et un gros nuage de fumée noire tourbillonnant naquit autour de lui. Le nuage était épais, bourré de cendres et de tisons tournoyants. Même avec la lumière des torches, il était impossible de voir au travers, et une chaleur écrasante s’en dégageait à plusieurs mètres de là. Au travers du crépitement, seuls furent entendus des cris étouffés et des corps tombant sur le sol. Seuls quelques cultistes n'avaient pas été assez proches pour être touché par le nuage, étant plus près d'Adyelle et Aldebert.

Les tentes s’enflammèrent, alors que Aldebert et Adyelle s’occupèrent des derniers cultistes paniqués. Ils eurent rapidement raison d’eux alors que, soudain, le nuage disparut aussi vite qu’il était venu. Adalon était étendu sur le sol, immobile, le sabre du barbare enfoncé dans son torse. Brûlé au visage et aux mains, plus aucun cheveu sur la tête, le barbare se tourna vers eux et les regardas avec une haine profonde, sans montrer signe de faiblesse. Son armure de cuir noircie était encore fumante alors qu’il retirait son sabre, puis il s’approcha des deux personnages, une expression meurtrière au visage.

Aucun autre cultiste n’avait survécu, la plupart gisants figés sur le sol, mortellement brûlés ou étouffés par de la cendre. Le barbare hurla sa rage, puis les chargea, hache et sabre en main, prêt à les découper en morceaux.
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Aldebert

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MessageSujet: Re: Nuit blanche   Dim 4 Fév - 9:17

Aldebert jeta un regard rapide sur la situation. Ils venaient à eux trois d'éliminer la menace du nombre, il leur restait désormait celle du chef. Il n'avait plus sa dague de poison depuis un moment. Il ne pourrait donc pas l'utiliser. Adalon gisait au sol, mais il ne s'inquiétait pas trop pour le démon. Il ne pouvait pas mourir aussi simplement, pas après ce qu'il avait vu. Il faudrait simplement repartir son feu et il serait sans doute correcte.

Maitenant, il devait trouver un moyen de déstabilisé le chef de ce groupe et il n'avait pas beaucoup de temps.Il lâcha un commentaire à Adyelle espérant que celle-ci comprendrait ce qu'elle aurait à faire.

''Ady, Rallume Le''

Il laissa tomber son épée sur le sol, attrapa à sa ceinture un petit bâton, le craqua d'une seule main et une lumière digne du soleil du jour apparue. Dans cette noirceur, cette lumière vive d'un coup venait à éblouir les gens. Étant préparer à ce qu'il faisait, Aldebert avait fermer ces yeux pour continuer le combat. Il espérait que le coté demi-ange d'Adyelle la protégerai contre les effets d'une lumière vive, sinon, elle serait simplement un peu débousoller, mais il allait prendre les attaques, sachant qu'il serait peut être blesser, voir, qu'il pourrait y donner sa vie.

Après avoir craquer son bâton, il le lança vers le visage de l'homme brûlé et il entra en combat de corps à corps avec celui-ci. Il espérait que son expérience de combattant en traitre, lui donnerait l'avantage. Il pouvait se battre les yeux fermés sans problème il n'avait pas besoin de voir dans son cas pour savoir ou se trouvait son adversaire et interpréter ces mouvements.

Il visait des touches qui pouvait lui être fatale, il tentait de l'attaquer dans ses zones non protéger, il était prêt s'il le fallait pour entrer dans une zone fatale, à se faire blesser. Il savait, il avait vu au regard de cet homme qu'il était prèt à tout pour une vengeance, prèt à exterminé son village s'il le fallait. Il était hors de question de mettre Alca en danger, Sa vie à lui ne vallait rien, versus celle de son amie.

Il se battait avec l'avantage de ne rien voir, mais se battait plus épuiser après tant de combat et peu de sommeil, les erreurs pouvaient être plus grande, seule son expérience pouvait lui être utile maintenant.
C'est ainsi qu'un grand combat entre les deux démarra. Les deux se battaient pour leur vie. Le barbare, l'homme imposant qui servait de chef à cet ancien regroupement que le trio venait d'abattre, se battait avec force mais aussi colère. Aldebert tentait tant bien que mal de se rendre à lui, mais l'homme fendait l'air de son arme dans tout les sens. Il perdrait rapidement son avantage. Aldebert arrivait à contrer certain coup, mais jamais pour se rendre à lui. Il n'aurait pas le choix il devrait sacrifier une part de lui, pour se rendre à l'homme et ainsi protéger Alca et les deux autres.

Il se mit a calculer les coups, à regarder où ceux-ci allait comment interpréter ceux-ci, et alors qu'il vit un coup net partir du haut vers la droite, transperçant l'air dans une diagonale qui se voulait parfaite, il alla interrompre celle-ci, plaçant de façon volontaire son épaule gauche dans le chemin, la lame de l'homme alla s'enfoncer profondément dans lachaire d'Aldebert, bloquant la lame lorsque celle-ci atteignit l'os de son bras, dans un son désagréable. Aldebert lâcha un crie de douleur, mais parvint à regarder droit dans les yeux l'homme contre qui il se battait et enfonça sa dague directement dans sa gorge. La douleur était intense pour Aldebert, mais pas assez pour qu'il en perde connaissance, toutefois, l'énergie, l'adrénaline était en train de le quitter. Son adversaire tomba lourdement au sol, la bouche remplie de sang, s'étranglant dans celui-ci. Aldebert tomba au sol entrainer par l'épée encore logé dans l'épaule de son bras gauche.
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Adyelle D'Or

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MessageSujet: Re: Nuit blanche   Mer 7 Fév - 19:40

Son cerveau réfléchissait à cent à l'heure. Son coeur et son esprit étaient calme eux, au moins. C'était une situation très excitante pour une jeune femme curieuse qui aimait l'aventure comme elle. C'était électrisant comme tout. L'adrénaline coulait à flots dans ses veines. Son corps fut parcourut d'un immense frison. Pas de peur, non, ni de terreur, mais bien de plaisir. Son sang charriait l'amour qu'avait les anges pour un bon combat contre les forces du mal et elle mourrait d'une envie irrésistible ; celle de ce battre d'avantage.

D'un commun accord, le trio avait fait se qu'il fallait pour avoir l'attention exclusive et rester en vie suffisamment longtemps. Adalon s'averait un excellant magicien et avait à lui seul, presque tout anéanti les cultistes. Dommage, elle en aurait bien mis quelqu'un d'autres au tapis. Le chef de la bande de cultiste restant était un homme baraqué. Assez impressionnant tout de même. Pas aussi grand que son nouvel ami Aldebert, mais plus imposant comme stature. Quoique Aldebert cachait peut-être lui aussi une musculature aussi importante ? Qui sait ? Chose sûre, elle ne le déshabillerait pas pour le savoir, du moins, pas maintenant.

Elle restait à l'affût de toute situation dangereuse pour elle, ses yeux cherchant sans cesse une possibilité de malheur ou de blessure à évité. Elles'en tirait pas si mal, durant les combats, un cultiste l'avait blesser mais c'était superficiel puisqu'elle n'en sentait pas les effets. C'était idiot de sa part de ne pas se soucier des dégâts reçu mais l'adrénaline n'aidant pas, elle chassa la cuissante brulûre sur sa cuisse d'un mouvement de la main mentalement.

Après s'être agenouillée sous les ordres d'Adalon, suivant le plan qui se dessinait mieux de seconde en secondes, Adyelle n'attendait que le bon moment pour frapper. Elle était tendue comme un ressort pour ça. Elle frappa et elle frappa bien. Plusieurs hommes tombèerent sous elle, plus extasique que jamais. Un petit sourire flottait sur ses lèvres pulpeuses et rose. Tout allait si bien...

Puis tout alla de mal en pis.

Adalon fut le premier à tomber. En le voyant ne pas se relevé, elle senti son coeur se glacé et se serrer. Non pas encore... Rapidement, dû à la situation, son esprit chassa sa peine et alla se concentrer sur l'ennemi mais déjà Aldebert avait engagé un combat très risqué. Trop même. Les deux hommes se battaient très vaillament et elle cherchait le moment opportun pour venir en aide au demi-géant mais la garde du chef et les parades d'Aldebert l'en empêchait. Tout ça allait mal se finir pour l'un ou l'autre des adversaires c'était sur.

La jeune demi-ange fit alors la seule chose qu'elle pouvait dans cette situation et elle se dépêcha. Sans tarder, elle souleva Adalon et le rapprocha du feu. Une fois rendue elle utilisa la télékinésie pour déplacer les tisons sur le Damnéet souffla dessus. Elle essayait de lui en faire avaler quand le cri la fit sursauter. Non...

- Aldebert !
Ne put s'empêchée de crier la jeune demi-ange, de la panique dans la voix.

Se relevant et courant vers lui pour l'aider, le combat était déjà fini. Le demi-géant avait gagner en tuant le truant. Les larmes aux yeux elle le rejoignit.

- Bon sang Al...assied toi et reste avec moi, tout ira bien, reste tranquille d'accord ?


Elle parlait vite et plus pour se rassurer elle-même d'utre chose. Elle avait déjà perdu trop d'amis...C'était de trop et la digue lâcha prise. Elle pleurait à chaude larme même si elle savait qu'elle pouvait l'aider et le soigner au moins suffisament pour le ramener à Sére.

Pardonne-moi... je n'ai pas su être assez attentive j'aurais dû...


Le reste des mots restèrent pris dans sa gorge alors que ses mains tremblait au dessus de la plaie. Doucement mais fermement elle entreprit de retirer l'arme prise dans son ami. Il aurait mal, très mal, mais au moins elle travaillerait bien mieux s'il n'y avait plus rien pour bloquer le passage.

- Désolée...


Puis d'un coup elle retira le plus gros de l'arme. Elle senti l'homme trésaillir sous la douleur mais refusa de s'y arrêter. Sans perdre une seconde, la jeune femme alluma ses mains de magie curative et arrêta le saignement. La plaie aurait besoin de plus grand soin mais elle n'avait pas l'énergie magique suffisante en ce moment pour le reste.

- Al, tu peux marcher? Si oui il faudrait partir... Ton amie et moi pourrons surment mieux te guérir au chaud tu ne crois pas ?


Elle jeta un coup d'oeil vers le Danmé, espérant qu'il revienne à lui assez rapidement.
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Adalon

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MessageSujet: Re: Nuit blanche   Mer 7 Fév - 23:21

Adalon ne s'était pas attendu à voir une telle résistance de la part du barbare, même s'il avait retenu son souffle et fermé les yeux pour ne pas brûler de l'intérieur dans le nuage ardent. D'un autre côté, Adalon n'avait pas combattu au corps à corps depuis longtemps, ses sorts et son bouclier de flamme avait suffi à le protéger ces dernières années, depuis qu'il n'était plus le pantin des forces du néant. Cela avait été une erreur. Le barbare l'avait attaqué à l'aveuglette, et n'eut pas de mal à toucher le mage surpris.

Dans le nuage ardent, le premier coup de sabre lui lacéra le visage, puis la hache vint le chercher au côtes. Adalon ne ressentait pas vraiment de douleur, juste un froid, un inconfort pour l'avertir. En outre, il se faisait secouer et peinait à maintenir son nuage ardent. Le sabre le transperça ensuite au torse, puis la hache vint couper sa jambe sous le genou, et Adalon perdit sa concentration, alors qu'un grand froid l'envahissait. Le nuage ardent se dissipa, et Adalon tomba sur le sol. Il cessa de bouger sous le sabre du barbare, et la ruse fonctionna. Le barbare s'intéressa aux autres. Mais le froid grandissait toujours en lui. Immobile sur le sol, il puisa encore dans ses réserves de feu pour fermer son trou au torse et rattacher sa jambe, les cendres se rejoignant et se cautérisant sous l'appelle de sa magie.

Mais le froid en lui continua de l'envahir, et sa vision s'obscurcit. Il vit, toutefois, clairement la figure qui se dressait au-dessus de lui. Encore l'eladrine blanche au cheveux noir et aux yeux bleutés. Sa seule présence chassait la chaleur, et les tentes enflammée s'éteignirent avec un coup de vent. Le feu de camp baissa au point que seules quelques flammes s'échappaient encore des bûches rougit par les braises.

-(En pensée) Je sais que ce je te demande est difficile pour toi, car tu n'as jamais connu le monde sous le même jour que nous. Mais je t'assures que tu t'en tireras mieux. Met fin à cette malédiction qui te consume, et rend la liberté aux âmes que tu as prises, et à toi même. Je sais qu'il reste du bon en toi. Tu as protégé la forêt, le village, tes amis...

-(En pensée) J'avais besoin d'eux! J'ai gagner leur confiance et je ne les aiderai que pour atteindre mon but! Tu prétends m'aider, comme tu le dis, mais tu as tout à gagner et moi tout à perdre. Ma liberté, je vais la trouver avec ma magie. Je me guérirait de cette malédiction...

La rage d'Adalon le réchauffa un peu, mais l'eladrine le contempla, émotive, les larmes aux yeux.

-(En pensée) Cela prendra des années! Même si le néant n'engouffrait pas le monde d'ici-là, la malédiction te rongerait! Tu y laisserait ton âme, et celles des autres! La mort n'est pas une maladie à guérir, c'est une occasion de grandir, de changer, de s'améliorer. Rends-nous ce que tu nous as pris... par pitié!

L'eladrine s'agenouilla près de son visage, les joues devenus roses par les larmes. Elle se pencha et posa un baiser sur son front de cendres. Adalon sentit le froid revenir rapidement. Il tenta de resister, mais son corps ne répondait plus.

-(En pensée) Laisse-moi te délivrer du mal qui te ronges... Soit libre!

La tristesse dans la voix, elle lui souffla délicatement dans la bouche, et son souffle portait le froid  d'un matin d'hiver, pur et glacial. Adalon usa de toute sa volonté et sa colère pour maintenir sa flamme. Il sentait qu'il ne tenait qu'à un fil. Peut-être qu'elle avait raison, se laissé allé serait si facile, et il n'aurait plus à craindre le futur et regretter son passé...

Une lumière s'approcha dans les ténèbres de sa vision. La lumière pris la place de l'eladrine, et celle-ci disparut, comme s'il elle n'avait jamais été là.

--------------

Adyelle sentit un coup de froid lorsqu'elle s'approcha d'Adalon pour le ramasser, mais n'y pris pas garde. Elle ressentit ensuite une chaleur parcourir ses bras alors qu'elle transportait Adalon, ce qui lui donna l'espoir de pouvoir le rallumer. Alors qu'elle le déposait et essaya de le couvrir de tisons, elle vue que ses yeux étaient noir, sans lueurs. Mais elle dut allé au secours d'Aldebert, et ne put qu'espérer que le feu le ramènerait.

Cependant, la chaleur qu'Adyelle avait ressentit ne provenait pas d'Adalon, car il était déjà froid... La chaleur venait d'elle-même, car sa nature divine, par opposition à l'être damné ou par une volonté subconsciente de guérir son ami, canalisait de la lumière divine vers Adalon où ils s'étaient touchés

Adalon se releva subitement car, aussitôt sa flamme rallumé, il put se déplacé, mais sentait que son corps ne tiendrait pas longtemps. Il laissa Adyelle guérir Aldebert, et se dirigea vers les tentes, cherchant un survivant. L'arbalétrier était mort, ainsi que tous les autres cultistes. Même le barbare était mort rapidement par l'expertise d'Aldebert.

Adalon se dirigea vers la tente principale, et trouva la dame en bleu étendue dans son sang. Il la retourna, et vit le livre qu'elle tenait. Il tenta de lui prendre, mais elle se réveilla en sursaut, le teint pâle et les yeux fiévreux. Elle résistait jusqu'au bout refusant de lâcher l'espoir d'une vie meilleure. Une vie qui la quittait rapidement. Adalon lui pris le visage d'une main et la consuma corps et âme avec son souffle.

Il tomba à genoux, cependant, car une intense brûlure lui parcouru le corps. Confus, il en cherchant la cause. Cela faisait des décennies qu'il n'avait pas ressenti de la vrai douleur. En effet, ses chairs était en train de brûler... là où Adyelle l'avait touché, sa peau était redevenu humaine, vivante. Et maintenant sa malédiction fit en sorte que son feu, restauré, fit brûler les parties de lui qui avait pris vie. Il retint un cri, le temps que le processus se termine, et que son corps redeviennes entièrement mort-vivant.

Il se rendit compte que le livre brûlait dans un tas de cendre! Il maudit sa hâte et l'éteignit, se demandant s'il allait pouvoir en retirer quelque chose. Il n'était pas trop déçu, cependant, car il venait peut-être de trouvé une autre voie vers son salut... il finit de fouiller la tente, qui ne contenait rien d'autre d'intérêt pour lui, et rejoignit les deux autres.

Adyelle avait fini de guérir Aldebert, et il serait capable de revenir au village sur ses jambes, mais ils auraient tous les deux besoin de repos. Le soleil allait se levé dans quelques heures, et le froid commençait à engourdir leurs membres endoloris.

-Voilà! Tous les cultistes sont morts. Nous pouvons rentrer, maintenant que la menace est écartée. On reviendra avec une charrette pour récupérer le bois et le matériel, si vous voulez... Oh et merci, Adyelle, de m'avoir aidé...

Adalon semblait vouloir ajouter quelque chose, mais il se retint, et pris les devants. Il se dirigeait vers la rivière, le chemin le plus direct vers le village était une diagonale au travers de la plaine à partir de là. Il marchait lentement, laissant le temps aux deux autres de parler ou de ramasser quelques objets avant de partir. Il ne se tourna pas une fois vers le boisé, ne regardant qu'en avant.

---

Après avoir ramassé leurs affaires, Adyelle et Aldebert suivirent Adalon dans la plaine vers le village. Le soleil commençais à se lever lorsqu'il revinrent à l'auberge, épuisés et engourdis.
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